Soin d’une DLMA précoce, exemple réussi d’adaptation des méthodes d’acupuncture

Madame S, 45 ans, est comptable dans une entreprise familiale. Une fonction qui sollicite beaucoup sa vision puisqu’elle passe de longues heures concentrée sur son écran d’ordinateur. Malheureusement, Madame S. souffre d’une DLMA humide précoce depuis l’âge de 35 ans.

Cette dégénérescence maculaire se traduit par une tâche sur son œil gauche au centre de son champ visuel. Cette perte d’acuité qu’elle doit compenser avec son œil droit lui provoque de fréquents maux de tête qui l’obligent à faire des siestes quotidiennes pour reposer ses yeux entre deux séances de travail.

Avant de commencer le protocole prévu par la méthode Boel, Madame S., fatiguée, se plaint d’être presque aveugle de l’œil gauche. Au bout d’une semaine de soins, elle ne remarque pas de changements significatifs. Pour remédier à cette absence de résultats, la méthode MA 48 est adoptée. Un choix qui s’avère rapidement judicieux car dès le deuxième jour de ce traitement, Madame S. a la sensation que la tâche sur son œil gauche a diminué.

Après la période de soins intensifs, l’orthoptiste constate que la vision de Madame S a progressé de 4/10 à 7/10 à l’œil gauche et de 4/10 à 6/10 à l’œil droit.

Comme elle répond bien au protocole MA 48, il est décidé de le poursuivre pendant la période d’entretien. Après 5 semaines de soins, elle déclare que la tâche sur son œil a totalement disparu. Une très belle surprise confirmée par son rendez-vous chez l’orthoptiste où ses résultats sont excellents : 7/10 à l’œil gauche et 10/10 à l’œil droit.

Avec ses corrections, Madame S dispose désormais d’une vision de 10/10 des deux côtés ! Elle peut maintenant travailler confortablement et profiter d’une vie plus sereine et plus épanouie.